Ci-après, deux cas significatifs de l’islamisation, et de la dhimisation galopante qui l’accompagne de facto, imposées à la
France de 2007.
Barghouti, citoyen d’honneur à Pierrefitte
La ville de Pierrefitte (Seine St Denis) a nommé comme citoyen d’honneur le Palestinien Marwan Barghouti, emprisonné en
Israël pour sa participation à des attentats contre des civils. Cette nomination a créé une véritable polémique au sein de la communauté juive, souligne Le Parisien.
Les responsables de l’Union des Communautés juives d’Ile-de-France ont fait des démarches auprès du préfet. « Les faits d’armes de Marwan Barghouti
n’ont rien à voir avec ceux d’Ingrid Bétancourt et du journaliste américain Abu-Jamal (ndlr : ces deux derniers ont également été nommés citoyens d’honneur), s’indigne Emile Alia,
représentant des familles juives de la ville.
Cet homme est condamné pour cinq meurtres et plusieurs attentats suicides. Nous n’avons rien du tout contre l’engagement de la commune en faveur des
Palestiniens ni contre sa coopération avec un camp de réfugiés, mais cette décision revient à cautionner des actions terroristes antijuives. »
La maire communiste de la ville, Catherine Hanriot, estime pour sa part que « Marwan Barghouti est un élu emprisonné. De plus il a toujours été
clairement favorable au dialogue israélo-palestinien, à la création de deux Etats et à l’instauration d’une paix fondée sur les résolutions des Nations Unies ».
Communiqué de presse
CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES DE SEINE SAINT DENIS
Le Président Sammy GHOZLAN
Drancy, le 12 juin 2007
Alerté par un grand nombre d’administrés de la ville de PERREFITTE (93) et de la circonscription ,scandalisés par des projets du conseil municipal votés le 24 mai 2007,le CCJ 93 dénonce et
condamne la décision de la ville de Pierrefitte d’élever au titre de citoyen d’honneur le palestinien Marwan BARGHOUTI, dont les « faits d’armes » n’ont rien à voir avec ceux des
autres impétrants comme Ingrid BETANCOURT,ou du journaliste américain Mumia ABU JAMAL,autres prisonniers.
Nous rappelons aux élus locaux et au Maire Communiste de PIERREFITTE Mme Catherine HENRIOT et son adjoint socialiste FOURCADE Conseiller Général ,que
Marwane BARGHOUTI ,chef des terroristes TANZIM,est emprisonné en Israël pour meurtres et tentatives de meurtres de civils juifs israéliens,dans une entreprise terroriste (les brigades des martyrs
d’Al Aqsa)sous son commandement.
Il est inculpé et condamné notamment pour cinq meurtres par l’intermédiaire d’un groupe armé dont celui d’un moine orthodoxe grec,ainsi que d’attentats
suicides,au nord de Jérusalem,à Tel Aviv etc.
Nous considérons que par cette décision ,les élus de Pierrefitte cautionnent les actions antijuives des islamoterroristes palestiniens,et leurs attentats
suicides. Nous constatons que ces mêmes élus restent sourds aveugles et muets aux souffrances de la population civile israelienne victimes des attentats ,et notamment lorsque les hommes ,les
femmes les enfants ,les vieillards de la région de SDEROT, subissent chaque jour les tirs de missiles palestiniens,qui tuent,blessent et détruisent.
Nous constatons que ces élus n’ont émis aucune condamnation de l’enlèvement de notre compatriote,le soldat Franco Israelien Guilad SHALIT,prisonnier depuis
un an de terroristes palestiniens , dont on est sans nouvelle,et qu’aucune organisation humanitaire n’a pu visiter. Nous demandons au Maire de Pierrefitte de revenir sur ce vote
partisan.
Nous demandons au Préfet de la Seine Saint Denis de faire annuler cette décision du conseil municipal.
Le deux poids deux mesures de ces élus doit cesser.
Nous demandons à la Fédération du Parti Communiste de Seine Saint Denis et à Madame Marie George BUFFET d’inviter Catherine HENRIOT à cesser de conduire sa
politique stérile , et dangereuse pour la paix civile,sur l’axe du soutien sans limite à la seule cause palestinienne surtout lorsqu’elle prend sans discernement, la défense des islamo
terroristes et de leurs chefs.
Objet : Re : Le CCJ 93 DEMANDE à la Ville de Pierrefitte d’annuler sa décision d’élever le terroriste
palestinien Marwan Bargouti au titre de citoyen d’honneur.
à Monsieur Sammy Ghoslan, Président de l’Union du Conseil des communautés juives d’Ile de
France
Paris, le 13 juin 2007
Monsieur,
J’ai pris connaissance de votre communiqué à propos de la décision du conseil municipal de Pierrefitte d’élever M. Marwan Barghouti, député du Conseil
législatif palestinien, au rang de citoyen d’honneur de la ville.
Je me permets de vous rappeler la condamnation totale et sans appel du terrorisme que mon parti, les députés communistes et moi-même ne cessons d’affirmer
très clairement. Notre engagement pour la paix au Proche-Orient ne date pas d’hier et vous connaissez bien nos principes et notre action sur ce sujet.
Nous en appelons à un règlement politique dans la justice, dans le respect du droit et des résolutions de l’ONU et dans une sécurité partagée. C’est la seule
perspective susceptible de conduire à une paix durable.
Un processus politique engagé dans cet esprit peut permettre un échange de prisonniers et notamment la libération du soldat israélien Guilat Shalit, mais
aussi des ministres et députés palestiniens détenus en Israël.
Dans cet esprit, nous sommes très attentifs à toutes les voix qui peuvent aider au dialogue et à une compréhension mutuelle.
En demandant la libération de Marwan Barghouti, Yossi Beilin et Yossi Sarid, anciens ministres, et d’autres personnalités israéliennes connues ou moins
connues comme Uri Avnery, Ephraim Sneh (député travailliste à la Knesset) ou Gideon Ezra, actuel ministre de l’environnement (membre de Kadima, le parti du Premier Ministre), ont positivement agi
dans ce sens, ainsi que Théo Klein, ancien président du CRIF.
C’est une attitude raisonnable qui contribue à dessiner cet avenir de coexistence pacifique israélo-palestinienne qu’il faudra bien construire un jour ou
l’autre. Il y a d’ailleurs urgence.
Je vous remercie de l’attention que vous portez à l’activité de nos élus et de notre parti.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.
Marie-George Buffet
Monsieur Jean-Pierre Renard
Délégué UMP de la ville de Pierrefitte Sur Seine
COMMUNIQUE DE PRESSE
L’UMP de Pierrefitte Sur Seine se désolidarise des élus de la ville de Pierrefitte Sur Seine, qui ont voté lors de la séance du Conseil municipal du 24 mai
2007, une scandaleuse et ignominieuse résolution pour élever au rang de citoyen d’honneur, Monsieur Marwan Barghouti. Un palestinien condamné et incarcéré pour terrorisme.
Dirigeant d’un groupe armé coupable de meurtres (dont un moine orthodoxe grec) et de tentatives de meurtres de civils israéliens !
Comme mon ami, le Président du Conseil des communautés juives d’Ile de France : Sammy Ghozlan, nous demandons, purement et simplement, l’annulation de
cette dite décision.
J’appelle tous les élus républicains de toute la Seine Saint Denis, ainsi que tous les amis d’Israël, tous les élus UMP de notre département et surtout, le
Président de la République française : Monsieur Nicolas Sarkozy, à s’occuper très sérieusement de ce sujet, puis de se mobiliser aux côtés de Sammy Ghozlan, de la communauté juive de
Pierrefitte et de votre humble serviteur.
En ce qui concerne, Madame Ingrid Bétancourt, nous tenons à préciser que c’est notre Groupe qui avait demandé à Madame le Maire : Catherine Hanriot, il
y a plus d’un an, de faire de la franco-colombienne, une citoyenne d’honneur de notre ville !
Recevez, Mesdames et Messieurs, mes sincères salutations
Jean-Pierre RENARD
Le CRIF proteste contre la présence du Hezbollah à Paris
Richard Prasquier a écrit à Bernard Kouchner pour lui faire part de « l’incompréhension et l’indignation » du CRIF à la suite de l’annonce, par la
presse, de la présence de représentants du Hezbollah à une conférence initiée par la France à Paris sur la crise libanaise.
Le président du CRIF a souligné le caractère terroriste de cette organisation et rappelé que celle-ci avait enlevé, l’année dernière, deux soldats
israéliens, dont les familles n’ont aucune nouvelle.
Sarkozy invite le Hezbollah à Paris
La France devrait accueillir d’ici la fin du mois une conférence sur l’avenir du Liban, à laquelle participera le mouvement chiite. Un activisme diplomatique
que le quotidien israélien de droite, The Jerusalem Post, ne voit pas d’un bon œil.
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères Changeant radicalement de stratégie diplomatique, le président Sarkozy invitera le Hezbollah à participer
à une conférence sur le Liban, prévue avant la fin du mois à Paris, et laisse entendre qu’il est prêt à "tendre la main" à la Syrie.
Le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a convié les représentants de tous les courants politiques et religieux du Liban à prendre
part à cette conférence afin de mettre fin aux violences dans le pays.
Autre signe de la montée en puissance de l’engagement de la France dans le conflit du Moyen-Orient : Sarkozy devrait rencontrer le président de
l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Paris, le 18 juin.
Concernant la Syrie, des sources diplomatiques à Jérusalem affirment que la France a informé Damas de sa volonté d’ouverture mais qu’elle continuerait à
soutenir résolument l’indépendance du Liban ainsi que la création d’un tribunal international pour juger les responsables présumés de l’assassinat [en février 2005] de l’ancien Premier ministre
libanais, Rafic Hariri.
A Jérusalem, on pense que Sarkozy cherche à se rapprocher de la Syrie afin de jouer les "intermédiaires neutres" et stabiliser le Liban.
La conférence de Paris ferait partie de cette stratégie. Mais l’invitation du Hezbollah met fin aux espoirs, formulés à Jérusalem après l’élection de
Sarkozy, de voir le nouveau président placer ce mouvement sur la liste européenne des organisations terroristes, une idée à laquelle Chirac a toujours été opposé.
La France, ainsi que d’autres nations européennes comme la Suède, la Grèce et l’Espagne, refuse depuis longtemps de classer le Hezbollah parmi les
organisations terroristes, faisant valoir qu’il possède une légitimité politique et que ce serait une erreur de discréditer un mouvement auquel adhère une part croissante de la population
libanaise.
"L’objectif est de ramener la confiance. Nous avons la possibilité de mettre fin au conflit, mais exclure [le Hezbollah] des négociations, c’est ne pas
prendre en compte la situation politique du Liban où le Hezbollah est un acteur important", déclare un représentant du ministère des Affaires étrangères français.
Il ajoute que si la "liste des invités" n’est pas encore définitive, le Hezbollah sera de toute manière représenté et participera aux
négociations.
Interrogé sur la réaction de la France face aux critiques émanant d’Israël, des Etats-Unis et de nombreux autres pays
qui considèrent le Hezbollah comme une organisation terroriste, le représentant répond que la priorité est la stabilité du Liban et non l’image de la
France.
C’est l’ancien ambassadeur de France en Syrie, Jean-Claude Cousseran, qui a été dépêché à Beyrouth et chargé de l’organisation de la
conférence.
Le courant du futur du Premier ministre libanais, Fouad Siniora, et le Hezbollah ont tous deux bien accueilli la proposition de Paris. Un député du
Hezbollah, Hassan Hobballah, a déclaré à la presse libanaise : "Nous coopérerons avec toute initiative d’un pays ami ou allié désireux de faire sortir le Liban de cette crise", avant
d’ajouter que la fin des troubles dans le pays dépendait de la participation de tous les groupes politiques du Liban.
Le Hezbollah compte 13 députés au Parlement libanais mais est généralement considéré comme une faction brutale cherchant à renverser le pouvoir de
l’intérieur. Ses députés ont sévèrement vilipendé le gouvernement de Fouad Siniora dans lequel ils n’ont obtenu aucun portefeuille d’importance et l’accusent de vouloir les mettre à
l’index.
Yaniv Salama-Scheer & Herb Keinon - The Jerusalem Post
Le Hezbollah prêt à assister à la conférence de Paris
Le Hezbollah est prêt à envoyer une délégation fin juin à Paris pour assister à une conférence organisée pour tenter de mettre fin à la crise politique qui
fait rage depuis sept mois au Liban, apprend-on de sources politiques. L’émissaire français Jean-Claude Cousseran, ancien ambassadeur, a rencontré lundi et mardi les représentants de la majorité
hostile à Damas et ceux de l’opposition pro-syrienne pour les inviter à assister à cette conférence.
"Le Hezbollah a exprimé le souhait d’envoyer un émissaire pour les discussions en France", a-t-on déclaré de source politique libanaise.
Paris n’a pas cherché à présenter cette conférence comme un moyen de mettre fin à la crise, d’une gravité sans précédent depuis la guerre civile (1975-1990),
mais comme une façon de renouer le dialogue.
Si coalition au pouvoir s’est réjouie de l’initiative française, l’opposition a fait savoir qu’elle y participerait sans attentes
particulières.
La crise politique s’est notamment cristallisée autour du tribunal international chargé de juger les assassins présumés de l’ancien Premier ministre Rafic
Hariri.
La coalition au pouvoir, dirigée par son fils, Saad Hariri, accuse l’opposition d’avoir fait obstacle à sa mise sur pied afin de protéger Damas, soupçonné de
plusieurs attentats au Liban, dont celui qui a coûté la vie à Hariri en février 2005. La Syrie rejette ces accusations.
Le Conseil de sécurité a finalement approuvé unilatéralement ses statuts, le mois dernier, et la nouvelle juridiction a officiellement vu le jour le
dimanche, ce qui, de l’avis des observateurs, devrait ouvrir la voie au déblocage d’une crise qui a attisé les tensions entre la communauté sunnite, favorable à Hariri, et les chiites du
Hezbollah et du mouvement Amal.
L’Express| Reuters
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