Jeudi 23 août 2007
 
Israël a utilisé le soutien des USA pour faire progresser aussi bien la sécurité nationale d’Israël que les intérêts géopolitiques des USA sans répercussion négative.

Deux ventes d’armes majeures ont été annoncées en fin de semaine. D’abord, les USA ont annoncé qu’ils projettent de vendre à l’Arabie saoudite pour 20 milliards de $ de systèmes d’armes avancées, dont un ensemble de Munitions d’Attaque Directe Associée [en anglais JDAM], capables de transformer des bombes gravitationnelles « standards » en armes « intelligentes » guidées avec précision.

Dans une grande tentative pour neutraliser l’opposition du Congrès à la vente proposée, l’administration Bush a aussi annoncé son plan d’augmentation de l’assistance militaire annuelle à Israël de quelque 25% l’an prochain, et son espoir que l’augmentation de l’assistance en 2008 sera maintenue par la prochaine administration.

La seconde vente d’armes a été celle rapportée concernant l’accord russe de vendre à l’Iran 250 chasseurs à réaction Sukhoï – 30, et des avions ravitailleurs, capables d’étendre la portée des avions de chasse de milliers de kilomètres. L’armement massif de l’Iran par la Russie via cette vente et d’autres au cours des deux années passées, montre clairement que du point de vue russe, toutes les menaces aux intérêts des USA, dont l’expansionnisme shiite, travaillent à l’avantage de Moscou.
 
Face à cela, ces annonces américaine et russe contrastées semblent indiquer que la géopolitique en est revenue au modèle de la Guerre Froide, avec deux superpuissances en concurrence pour le pouvoir mondial à travers, entre autres choses, l’aide à leurs vassaux pour se combattre l’un l’autre. Pourtant, aujourd’hui, la situation n’est pas la même qu’auparavant.

Aujourd’hui, les USA se retrouvent en concurrence non seulement avec une Russie émergente, mais contre l’Iran, et l’expansionnisme shiite qu’elle fait progresser. De plus, ils se trouvent eux-mêmes attaqués par le jihadisme sunnite, incubé et financé par l’Arabie saoudite, premier allié de l’Amérique dans le Golfe persique.

La vente d’armes proposée par les USA à l’Arabie saoudite a soulevé une critique acérée en Israël et parmi les partisans d’Israël aux USA. Comme les officiels de haut rang l’ont déclaré au ‘Jerusalem Post’ lundi dernier, la vente de « JDAM » à l’Arabie saoudite constitue une menace stratégique envers Israël qui n’a pas de moyen de se défendre contre les installations de JDAM.

Pour évaluer le caractère raisonnable de l’opposition d’Israël à la vente proposée, et pour comprendre la signification de la vente sur la toile de fond de menaces émergentes régionales et mondiales à l’encontre des intérêts de la sécurité nationale des USA, il est important de revoir les actions des USA en faveur d’Israël et de l’Arabie saoudite pendant la Guerre Froide, lorsque le contrôle de l’expansion de l’Union Soviétique dans le monde était le principal objectif de la politique étrangère des USA.
 
Les USA ont tenu Israël à distance jusque après sa stupéfiante victoire contre les vassaux soviétiques, l’Egypte et la Syrie, au cours de la Guerre des Six Jours.
A la suite de la victoire d’Israël, les USA ont réalisé qu’Israël était un allié naturel dans le contrôle de la puissance soviétique au Moyen-Orient. En conséquence, ils commencèrent à partir de 1968 à fournir à Israël une assistance politique et militaire. Cette politique a été payante lors de la Guerre de Yom Kippour en 1973, et pendant la Guerre au Liban de 1982, quand Tsahal a bien battu les armées vassales des Soviétiques.
De fait, du point de vue des USA, il n’y avait aucun inconvénient à soutenir Israël. Le manque patent d’ambitions expansionnistes d’Israël a assuré que les USA ne souffriraient aucune répercussion nuisible du fait de leur soutien.

La faiblesse centrale de l’alliance USA – Israël était la perception de l’Arabie saoudite comme un allié stratégique par les USA. Cette faiblesse est montée à la position prééminente en 1981, lors de la décision de l’administration Reagan de vendre des avions espions AWACS aux Saoudiens. Comme c’est le cas avec la vente d’armes actuellement proposée par les USA aux Saoudiens, à cette époque, les Israéliens percevaient la vente d’AWACS comme une menace stratégique à leur sécurité nationale.
Pourtant, puisque le contrôle de l’expansionnisme soviétique et non la sécurité d’Israël constituait l’objectif stratégique primaire des USA, et comme les USA percevaient l’Arabie saoudite comme un allié contre l’expansionnisme soviétique, l’administration Reagan poussa à la vente, à l’encontre des objections vigoureuses d’Israël.

Pour finir, les AWACS ne furent pas utilisés contre Israël. De même encore, les Saoudiens ne firent rien pour infléchir l’expansionnisme soviétique, ou faire avancer le moindre autre intérêt des USA. Pendant la Guerre du Golfe de 1991, ils ne jouèrent aucun rôle efficace au combat contre l’Irak.

La principale contribution saoudienne à la victoire des USA dans la Guerre Froide, ce fut sa volonté de financer les moudjahidin en Afghanistan, en combattant l’invasion soviétique. Il n’y a pas le moindre doute du fait que la déroute de l’armée soviétique en Afghanistan a joué un rôle central pour provoquer la dissolution de l’Empire Soviétique. Mais il n’ y a pas non plus le moindre doute que la répercussion négative accessoire de la Guerre en Afghanistan a provoqué un énorme dommage à la sécurité nationale des USA, et à la sécurité mondiale dans l’ensemble.

La victoire des moudjahidin armés par les USA et financés par les Saoudiens, contre les soviétiques en Afghanistan, a nourri les aspirations des jihadistes sunnites soutenus par l’Arabie.
Cela engendra al Qaïda et fournit des armes et l’expérience du combat à des forces qui reviendraient hanter les USA.
 
Aussi, en ce qui concerne le Moyen-Orient et l’Asie centrale, une leçon primaire de la Guerre Froide est liée au poids relatif que les USA peuvent placer en toute sécurité dans leur alliance avec Israël d’un côté, et leur alliance avec les Saoudiens de l’autre.
Israël a utilisé le soutien des USA pour faire progresser aussi bien la sécurité nationale d’Israël que les intérêts géopolitiques des USA sans répercussion négative.
Les Saoudiens furent soient inconséquents, ou bien firent progresser les intérêts des USA d’une manière qui provoqua d’énormes effets négatifs.

Aujourd’hui, alors que les USA sont confrontés à l’hostilité russe, à l’expansionnisme iranien et aux jihadistes sunnites financés par les Saoudiens, ils sont encore affligés par le dilemme de la Guerre Froide sur l’importance relative de leurs alliances avec Israël et l’Arabie saoudite.
D’un côté, étant donné qu’aujourd’hui le potentiel de répercussion négative dans le soutien à l’Arabie saoudite est de loin plus élevé, et éminemment plus prévisible qu’il ne l’était il y a 25 ans, il devrait sembler clair que dans l’évaluation des ressources et des intérêts stratégiques de la région, les USA devraient placer un poids bien plus élevé dans son alliance avec Israël.

Malheureusement, aujourd’hui l’administration Bush se comporte de façon paradoxale.
Elle poursuit son alliance avec l’Arabie saoudite avec vigueur, en rejetant et en minimisant son alliance avec Israël.

L’hostilité de l’administration envers Israël n’est pas limitée à son intention de doter les Saoudiens d’armes capables de détruire des ressources stratégiques d’Israël dans le Neguev. Elle presse aussi activement Israël de ne pas se défendre contre l’Iran et ses vassaux.
Depuis la Seconde Guerre du Liban l’été dernier, les USA ont poussé Israël à ne prendre aucune mesure contre le Hamas, vassal de l’Iran, d’un côté, tout en poussant Israël à renforcer le Fatah, qui a lui-même des liens puissants avec l’Iran et le Hamas, de l’autre côté.
En poussant Israël à pratiquer une politique de capitulation envers les Palestiniens de Judée et de Samarie, semblable à sa capitulation face aux Palestiniens il y a deux ans à Gaza, l’administration Bush met en avant une politique qui, si elle est exécutée, assurera rien moins que le contrôle iranien sur la périphérie de Jérusalem et d’Amman.
 
Il y a deux causes principales au refroidissement des USA à l’égard d’Israël et de la chaude adoption des Saoudiens.
D’abord, l’échec de l’administration à atteindre ses objectifs en Irak a renforcé l’influence des partisans de la Guerre Froide à la saoudienne. Ces partisans, conduits par les disciples de l’ancien Secrétaire d‘Etat James Baker, par la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, et le Secrétaire à la défense Robert Gates, poussent en avant leur projet centré sur les Saoudiens, tout en préparant la voie d’un retrait américain d’Irak sans victoire. Selon la vision du camp Baker, la meilleure manière de faciliter un retrait est de renforcer les Saoudiens, pour qu’ils puissent peut-être éviter qu’après le retrait américain d’Irak, celle-ci ne devienne une colonie iranienne.

La seconde cause de l’hostilité de l’administration envers Israël, c’est la prise en charge irrésolue du gouvernement Olmert lors de la Seconde Guerre du Liban l’an dernier.
Comme ce fut le cas il y 25 ans, l’été dernier, le gouvernement Olmert a conduit Israël à la défaite au Liban, il a affaibli la réputation des officiels de l’administration qui considéraient Israël comme un allié stratégique et s’opposaient aux Saoudiens, en renforçant les ennemis d’Israël inspirés par Baker, qui considèrent Israël comme un handicap stratégique.

L’adoption enthousiaste par le gouvernement Olmert de la capitulation comme une politique nationale à l’égard des Palestiniens en Judée et en Samarie sert simplement à renforcer l’opinion de ceux aux USA qui veulent qu’Israël soit un handicap stratégique plutôt qu’une ressource.

Pourtant, les leçons de la Guerre Froide, et celles des quinze années écoulées [depuis les « Accords d’Oslo », Ndt] demeurent claires.
Les Saoudiens restent au mieux amis des USA dans le joli temps, alors que la force ou la faiblesse d’Israël a un impact direct sur la sécurité nationale et les intérêts géopolitiques des USA.
Comme ce fut le cas pendant la Guerre Froide, de même aujourd’hui, la meilleure option des USA pour le contrôle de l’expansionnisme russe et iranien, et la neutralisation des jihadistes sunnites, c’est de soutenir Israël.

Si les USA désiraient comprendre les leçons limpides de leur expérience de la Guerre Froide au Moyen-Orient, ils ne pousseraient pas Israël à s’affaiblir davantage par des dons de terre aux vassaux palestiniens de l’Iran. Ils ne saperaient pas activement la sécurité nationale d’Israël en fournissant des armes sophistiquées aux Saoudiens. Ils admonesteraient le gouvernement Olmert pour son comportement irresponsable, et exhorteraient Israël à ne pas avancer en tremblant, parce qu’on en a besoin pour le plus grand combat.
 
Caroline B. Glick - Jewish World Review - Adaptation française de Sentinelle 5767
 
Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du “Center for Security Policy” [Centre pour la Politique de Sécurité ] à Washington, DC et rédacteur en chef adjoint du « Jerusalem Post » en anglais.
par Ofek publié dans : Etats-Unis
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

Trackbacks

Aucun trackback pour cet article

Articles récents

  • La course est lancée : Qui bouffera l’Europe en premier ? Si ce n’est pas l’islam alors ce sera la Russie.
    « Les cris de vierges effarouchées poussés par les grands de ce monde depuis deux semaines ont de quoi surprendre. Si l’on comprend bien, ce n’est pas seulement ce que les Russes font en Géorgie qui est en cause mais ce que cela révèle. En réalité, c’est la surprise des démocraties occidentales qui doit surprendre ! Car, enfin, qu’attendait-on du dictateur russe actuel (je sais, on dira qu’il a respecté la constitution et après deux mandats totalisant 8 années il...
  • La Russie se trouve toujours du côté adverse à l’Occident
    « Les troupes russes ne quittent pas leurs positions (lexpress.fr et l’AFP 19/08/2008). Le président russe Dmitri Medvedev déclare : « Nos forces armées ont surmonté la crise des années 1990 et sont aptes au combat. Nous souhaitons que l'on nous respecte, notre Etat, notre nation, nos valeurs » (lexpress.fr et l’AFP aujourd’hui). Les ministres des Affaires étrangères des 26 pays membres de l'Otan se retrouvent ce mardi à Bruxelles (tf1.lci.fr aujourd’hui). Les alliés de...
  • Les États-Unis infantilisent les Européens
    Interview de Daniel Pipes réalisée le mois passé par Iivi Anna Masso à Helsinki   Q : Les médias européens traitent souvent Israël d’État hors-la-loi de la région. On a même suggéré que la création de cet État avait été une erreur. Considérez-vous Israël comme un État hors-la-loi ?   DP : Il est étrange d’avoir à argumenter pour montrer qu’Israël n’est pas un État hors-la-loi et qu’il est digne d’être soutenu. ...
  • Les États-Unis infantilisent les Européens (Suite)
    Politique des Etats-Unis   Q : Que pensez-vous du terme «néoconservateur» ? Acceptez-vous d’en être qualifié ?   DP : Je suis indécis. Les néoconservateurs sont peut-être 40 ou 50 dans le monde. Ce n’est pas précisément un grand mouvement. Et on leur prête un pouvoir impressionnant. De sorte que j’aime assez l’idée d’être l’un d’entre eux.   Mais d’un autre côté, si l’on s’en tient aux positions...
  • Hezbollah l’a rêvé, la France l’a fait !
      « Dans Soyons clairs ! un autre article, toujours pour Desinfo.com, je posais la question suivante : « Kouchner va-t-il inviter Zawahiri parce qu’il est un acteur de la vie afghane et pakistanaise ? Allons-nous désormais régulariser la situation avec Al Qaeda parce que ce groupe terroriste international fait des émules ? »   Dans cet autre article Jusqu’où irons-nous ? rédigé...
  • Samir Kuntar et celui qui rira le dernier
    Israël a vécu les 60 dernières années plus intensément que n’importe quel autre pays.   Ses hauts – la résurrection d’un État vieux de deux mille ans en 1948, la victoire militaire la plus disproportionnée de l’histoire en 1967 et l’impressionnant sauvetage des otages d’Entebbe en 1976 – ont été autant de triomphes de la volonté et de l’esprit qui inspirent le monde civilisé. Ses bas ont été autant d’humiliations...
  • Israël est le vrai problème !
    « Les gens critiquent fréquemment certains aspects du conflit israélo-arabe parce qu'il ne débouche pas sur la paix. Mais exprimer une indignation morale de ce genre, comme l'ont fait Paul Heywood-Smith et Bassam Dally dans l'Informateur de la semaine dernière, c'est ne pas voir le nez au milieu de la figure. Ce nez, ce ne sont pas les implantations israéliennes. Ce n'est pas non plus seulement le terrorisme palestinien.   Ce...
  • Un peuple qui a perdu ses racines historiques, son idéologie, et ses valeurs ne peut survivre au Moyen-Orient
    « Nos ennemis nous connaissent par cœur, ils nous entendent et nous comprennent mieux que nous ne comprenons nous-mêmes le processus d’autodestruction que nous réalisons de nos propres mains.   Nos ennemis voient en face d’eux un peuple «hystérique, sentimental, pleurnicheur, jouisseur, matérialiste, indulgent, individualiste», un peuple qui se prend des coups et qui les encaisse, qui a perdu ses racines historiques, son...
  • Le coté obscur du monde : La fierté de l’Oumma
    Les faits, une épopée héroïque :   Samir Kuntar, le 22 avril 1979, à la tête de trois autres complices, Asslan, Al-Muayed et Al Abras, il franchissait à bord d’un Zodiac, à près de 90 à l’heure, la frontière marine d’Israël. Les terroristes abordèrent dans la paisible ville côtière de Nahariya, pour y mener ce que le FLP baptisera l’"Opération Nasser".    Vers minuit, ce jour-là, ces authentiques héros, après avoir liquidé...
  • Sarkozy est l’ami d’Israël et des Juifs
    Sarkozy veut livrer Jérusalem, capitale des Juifs, aux Arabes et aux musulmans.   « Il ne peut y avoir de paix [au Proche-Orient] sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de deux peuples ». Rappelons que Jérusalem n’a jamais été la capitale d’un Etat arabe ; n’a jamais été la capitale d’un Etat musulman ; et n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran.   À part ça, Sarkozy est l’ami...
liste complète

Derniers Commentaires

Rechercher

Les plus lus

Le dialogue Euro-Arabe et la naissance d'Eurabia


LETTRE SCELLEE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE


La Mémoire la plus courte


 Arafatistan


La critique d’Israël sur le modèle de la guerre coloniale ou le cheval de Troie du nouvel antisémitisme


Dictionnaire Israël – Palestine


Tariq Ramadan : Propagande - Mode d'emploi


Diplomatie Sarkozy : La continuation du chiraquisme par d’autres moyens


La trouble histoire de l’ONU et la boue qui en émane


Les Juifs et les mouches


De l’argent pour le terrorisme, l’anti-éducation et la corruption


Le modèle « France © », des valeurs sûres et défendues : Suivez l’exemple !


Les États-Unis infantilisent les Européens


Hezbollah l’a rêvé, la France l’a fait !


Israël est le vrai problème !


Un peuple qui a perdu ses racines historiques, son idéologie, et ses valeurs

ne peut survivre au Moyen-Orient


Le coté obscur du monde : La fierté de l’Oumma


Sarkozy est l’ami d’Israël et des Juifs


Le cas d’école « Ingrid Betancourt » : Modèle d’une politique étrangère française vendue au plus offrant et de ses médias, vecteurs de propagande


Un cocktail explosif : Rouge et Vert


L'antisémitisme n'existe pas


Si c’était la vérité qui intéressait Enderlin, FR2 et leur fan club, cela ferait longtemps qu’ils l’auraient rendue publique


La couverture d’Enderlin : juif et israélien ! Il met le journalisme au service de l’idéologie et sert de modèle aux antisémites de tout poil.


Pétition Enderlin : Les élites de la honte de la France


Le Proche-Orient pour les nuls


Le Quai d’Orsay est en train de paver la voie à la consolidation d’Eurabia


Les "palestiniens" sont un "peuple" catastrophique !


Poker menteur palestinien : Le bluff des réfugiés chassés par les israéliens


Le mythe de la modération palestinienne


L’Europe est en pilotage automatique, attachez bien vos ceintures…


Des sauvages en costume-cravate...


FITNA : C’est Voltaire qu’on assassine !


Controverses N° 7 : Les palestiniens à l’épreuve de la paix


CRIF : La honte des juifs de France


Un droit international tout spécial pour Israël : Un droit auquel aucun autre pays ne pourrait se tenir


Les deux faces de l’ennemi


L’arme fatale de la guerre islamique : Le meurtre de civils dans les deux camps


Les 4 Vérités


Trois bonnes raisons


Les AlterJuifs


''Confessions''


Les enfants d'Arafat, ou pourquoi les Palestiniens baignent dans la violence


Alors que l’Europe s’autodétruit


Le bal des modérés


La guerre entre Rome et la Perse


Perversion


Gaza : L’avertissement de Moché Yaalon


Elles sont nées dans l'islam. Elles savent pourquoi elles le rejettent !


Israël a-t-il un projet géopolitique ?


Fatah : l’Iranian-Connection


La « palestinianisation » de l’Europe


Ne craignons pas la colère du monde


Méthode Russe : Faire la guerre par procuration


L’usure de la victoire de la Guerre des Six jours


Pinochet est mort !


Les Philistins aujourd'hui


Le rap, bras armé du djihad ?


Une page se tourne, rendez-vous devant la justice ?


Pour qui roule El Baradei ?


Le colonialisme vous dis-je !


Sarkozy, élu par ses lyncheurs


« J'ai trouvé les ADM de Saddam »


Le silence écoeurant des écoles britanniques


Le chaînon le plus faible


Bat Ye'or : « La démocratie à l'épreuve de la menace islamiste » ou « Le retour de l'esprit de Munich »


Ils iront cracher sur vos tombes


Génération 68


Nos ancêtres... les Musulmans !


Les Moches


Imaginez que vous ayez pu stopper Hitler…


Le temps des confusions


De quoi rêve l’Iran et que lui réserve Israël ?


Les Collabos !


Le Hamas affecté par la bipolarisation du Moyen-Orient


Ségolène Royal apôtre d'une nation de victimes


Iran : La France prise au piège de sa propre diplomatie


Face aux vociférations de l'Iran, l'Europe doit montrer son courage


Ce qui est disproportionné


LE PROBLEME AVEC L'ISLAM


Les infidèles sont des animaux


Voix réformistes dans le monde arabe et musulman : A voir absolument !


Chirac prône une ligne de rupture ouverte avec l’alliance globale des démocraties


Dieu, la maman et ses filles


Pour en finir avec l'usage du terme « Palestine »


Jacques Chirac veut dialoguer avec l'Iran sur le Liban, malgré la crise du nucléaire


La liberté d’expression doit-elle accommoder les « mais » ?


Ce que les pays musulmans devraient enseigner sur l'Holocauste


Il n'y a pas de lien entre la Shoah et la création de l'Etat d'Israël


Pourquoi l'Occident pourrait échouer


Les textes de l’islam sont-il compatibles avec nos lois ?


L’absurde théorie d’Ahmadinejad sur la présence juive en Israël