Par Major Tom- 5-yearslater.com - resiliencetv.fr
Humour
La République Islamique du Frankistan (R.I.F) est un Etat Islamique situé en Europe de l'Ouest qui était connu sous le nom de France avant le Grand Jihad en 2011.
La capitale du Frankistan est Al Paris, jadis appelée Lutèce ou encore Paris.
Cette ville comptait 500 000 habitants en 2012, un an après le traita d'Al Londonistan qui mit fin au jihad européen entamé deux ans auparavant et dont le signataire français, François Fillon (lequel avait succédé a Nicolas Sarkozy en 2007 après que ce dernier fut assassiné par le FRIK : le Front Révolutionnaire des Islamiques Frankistanais), échappa a la pendaison in extremis grâce a l'intervention du Grand Calife Européen, Président des Etats Islamiques Européens Fédérés, Monsieur Tariq Ramadan.
Le Frankistan, économiquement, comptait sur sa production de vins, principalement issue de la zone libre bordelaise récemment rattachée a la République. Ce n'était sans compter sur l'Ayatollah Abu Hassan Fillon, converti de force a l'Islam par Tariq Ramadan en 2012, qui édicta une fatwa bannissant la production ainsi que la consommation de vins au Frankistan. L'économie, a l'orée de cette année 2012, était moribonde. Il fut donc décidé de recourir à la traite d'esclaves catholiques jihadistes avec la République soeur nord-américaine du Dar Al Minessatwa, dirigée d'une main de fer par Keith Ellison, dont on se rappelle qu'il fut en 2006, le premier sénateur musulman dans l'histoire de ce qui était encore les Etats-Unis d'Amérique, et qui du fait du nombre important de morts et de disparus dans les rangs de son armée islamique, avait recours à l'importation de ces catholiques djihadistes brainwashes afin d'alimenter les contingents de ses milices islamiques en guerre contre l'Alliance des WASPs et des Afro-Américains catholiques.
Ce commerce juteux- le Frankistan envoya des la première année un million de catholiques convertis- rapporta bien plus que les estimations pourtant réalistes d'Ed-War Allah Bawadour, ancien Ministre des Finances du Président défunt Sarkozy, et instigateur de cette mesure salvatrice pour les finances de la République.
Avec ses 90 ans passes mais une capacité intellectuelle intacte, il pouvait fièrement parader aux abords de son ministère désormais situé, au dernier étage de la Tour Allah Weifel, ainsi rebaptisée suite à la proposition de Valérie Pecresse, une des épouses de Tarik Ramadan.
Au niveau institutionnel la République Islamique du Frankistan avait aboli la Constitution de la 5ème République en 2011 et y avait substitué une nouvelle norme juridique islamique imaginée par le Calife Tariq Ramadan: La Giga-Fatwa.
Cette norme suprême, composée de 1 464 articles, eux-mêmes subdivises en 732 alinéas, régissait tous les aspects de la vie de la République et surtout le mode de vie de ses citoyens. Il faut dire que l'absence de libertés publiques, conjuguée à l'abolition des tribunaux tels qu'on les connaissait avant l'instauration de la Charia laissait le champ libre aux juristes islamiques tout droit sortis de l'Université Dar Allah Assas pour régir les moindres mouvements, les moindres pensées et les moindres actes des 5 millions d'habitants du Frankistan.
Ainsi, le Conseil Supérieur de l'Ethique Coranique et Islamique du Frankistan (le CSECIF), que les centaines de résistants recroquevillés dans des abris anti-atomiques des montagnes suisses appelaient « est-partout » dans la mesure ou, c'est bien connu : « le CSECIF est partout », organe collégial à la voix de Stentor théocratique présidé par l'ancien président de l'UOIF, Fouad Alaoui, avait mis sur pied une Commission Spéciale chargée de réfléchir sur la compatibilité entre d'une part les préceptes islamiques guidant la République du Frankistan et la culture des escargots de Bourgogne, région du centre de l'ancienne France, quant à elle, rebaptisée, Monw-Bouristan, en référence au Mollah Allah Harno Montebourg qui dirigeait cette province, de manière très servile et révérencieuse à l'égard du pouvoir. Les habitants du Frankistan, jadis, épris de jupes et de collants, pouvaient cependant se consoler sur un point. En effet, la polygamie, désormais légalisée, leur ouvrait en grand les portes du Nirvana concupiscent made by Allah !
La culture française, qui fut un temps ce phare envié et jalousé, et qui illuminait de manière quasi divine le Monde Libre, fut, on le devine aisément, complètement bannie. Les trésors des bibliothèques nationales furent brûlés. Des centaines de millions de nano disques durs et de fichiers MP3 au contenu suspicieusement francophone ou occidental furent plongés dans des cuves géantes d'acide sulfurique assemblées sur l'ancienne Place de la Concorde, rebaptisée, Place Mahmoud Ahmadinejad.
L'Opéra Bastille, présidé par un ancien Ministre Socialiste de la Culture aussi furtivement qu'épisodiquement candidat a pas grand chose à l'automne 2006 et qui n'hésita pas un instant a se placer dans le camp bien fourni des collabos de la première heure, fut le théâtre d'une programmation renouvelée. Ainsi on y jouait encore quelques opéras de Mozart ou du grand Ludwig Van B., mais complètement réécrits... en Arabe bien entendu. Les arrangements musicaux concoctés par Diams, une des femmes du Harem de Jack !
Il y avait encore une télévision d'Etat dirigée par l'Office de Radiodiffusion Télévision Frankistanaise. Au sommet de cet organe de contrôle et de modélisation de la pensée, on pouvait débusquer quelques anciennes gloires de la télévision numérique française de la fin des années 90 ou 2 000. Ainsi le chroniqueur d'une vague émission télévisuelle des années 2006-2007 : L. Ruquier.
Pour en citer quelques un parmi les plus connus : un certain Gérard Miller, converti sous le nom de Tariq Waoud Miller. Ce dernier fut chargé par l'Ayatollah Fillon de diriger les programmes politiques de la chaîne unique. Le sous-directeur de ces mêmes programmes n'était autre que Clementain Autine, l'individu androgyne islamo-communiste, qui, à peine remise de son huitième viol commis cette fois par un Mollah en rute "égaré" et peu respectueux des principes énoncés par la Giga-Fatwa, dirigeait le service sous les aimables conseils de son frère spirituel, le Frere Tariq Abdullah Nasri Beigbeder, un ancien "écrivain" multi-fonction et inutile de la vieille France finissante.
Mais la télévision, version hallalisée, était encore la Reine du divertissement à la petite semaine. De nombreuse starlettes du show business, désireuses de conquérir Paris et la France, avaient ainsi trouvé une petite niche alimentaire au sein de l'OTRF islamique : Nikos Ben Bourma Al Aliagas continuait ainsi d'animer sa Star Académie, désormais réservée aux seuls musulmans de souche. C'est sur le plateau de ce show, regardé par toute la population du Frankistan et désormais diffusée 7 jours sur 7 en prime time, qu'un scandale éclata un soir de Novembre 2012. La star invitée a venir chanter avec les élèves de la Madrasa de la Star Académie, Joey Bensallah Star, un artiste (aux yeux du plus grand nombre) gracieusement fourni de psychotropes en tout genre par le Calife Ramadan qui avait décelé en lui, le porte parole qu'il lui fallait, entonna une chanson qui avait été proscrite par une fatwa européenne édictée sous l'injonction du Calife Ramadan : Le Temps des Cerises ! La version gangsta-rap arabisée de la chanson n'avait trompée personne. La police de la pensée du Frankistan, présente dans tous les lieux publics, mais aussi dans les habitations privées sous la forme de caméras nanoscopiques dissimulées dans les murs de ces blocs-appartements loués par les autorités, arrêta manu militari Joey Bensallah Star. Ce fut sa dernière apparition publique. Il se raconte dans les milieux informés qu'il aurait été pendu dans l'enceinte du SDF ( le Stade Du Frankistan) a Allah Denis Akbar sans le moindre débat contradictoire !
Nous sommes donc en 2012. Les résistants, nous l'avons brièvement évoqué, sont, pour la plupart, réfugiés dans des abris anti-atomique (les Yellow Stars) situés au coeur des montagnes suisses ; lesquelles font l'objet d'un pilonnage incessant des bombardiers Pakistanais appelés en renfort par le Calife Ramadan depuis plus d'un an. A leur tête, on y retrouve MgD, un dangereux chasseur de tête qui écrivit quelques pamphlets métapolitiques hâtivement qualifiés de nazillards par la bienpensance à l'époque de leur publication. MgD échappa de peu à la mort en Janvier 2007, le mois qui vit la sortie du dernier tome de son journal métaphysique, son dernier opus a ce jour... un acte isolé d'un militant islamique québécois du P.Q.I (le Parti Islamique Québécois) qui confessa plus tard à des journalistes québécois qu'il n'avait fait « qu'obéir a la Fatwa » émise par le Conseil des Mollah Québécois ... Aux cotés de MgD : Well-Beck. Ecrivain... polémiste lui aussi, mais dans un style différent. Il avait lucidement déclaré au début des années 2 000 que l'Islam était « la religion la plus conne du Monde ». Il avait plonge dans l'alcool et les drogues douces quelques mois avant la Révolution Islamique au Frankistan.
De retour d'une cure de désintoxication qui lui aura coûté toute sa fortune accumulée grâce au succès planétaire de son dernier livre ("When We Were All Rahelians", véritable pied de nez aux petits critiques de la France déjà finissante, Well Beck avait rallié la Suisse en 2009.
Le Pharaon Ramsey, Blueberry et Uncle Tobby du groupuscule dissout ILYS, après s'être arrachés de leur Provence ravagée par des combats incessants les rejoignirent aussi. Woland, Tea Excess et Lemmuret qui avaient contribué dès l'année 2006 à dénoncer cette Chose diaboliquement pernicieuse qui inéluctablement prenait place dans leur Pays endolori par les paroles vertueuses des angéliques âmes pacifistes, furent arrêtés par les services spéciaux de la Direction de Surveillance du Territoire Frankistanais en Décembre 2007.
Ils furent conduits dans un camp de rétention haute sécurité où on leur fit goûter quelques expérimentations pseudo-scientifiques afin de pallier aux dysfonctionnements chroniques de la technique désormais dépassée régissant la Machine de conversion religieuse mise au point par le scientifique Américain Bill Mouloud Ben Gates. Ce n'est qu'en 2008 que les trois hommes, réussirent a se jouer de la surveillance de leurs geôliers en s'engouffrant dans leur issue de secours, galerie creusée à la force de leurs poignets et de leurs ongles déchiquetés, longue de 2 kilomètres qui les menèrent hors de la ville d'Al Paris, dans les faubourgs de l'ancienne Versailles. Leur compagnon des premières heures de la résistance, le Major Tom, avait quant à lui pris la fuite, bien avant le Grand Jihad, en direction des rives du Potomac, précisément là où il avait fomenté les premiers actes de la résistance nord-américaine en 2010 avec son contact Américain Mac Cormack et l'armée reaganienne de No Pasaran, avant de se faire lâchement butter par un Mollah du Vermont : le Docteur Abdullah Howard Salam-Dean, un ancien démocrate passé aux mains de l'insurrection jihadiste nord-américaine.
S'était ainsi constitué, par le biais de l'Internet (qui ne tarderait pas a exhaler ses dernières connections en l'année 2011), cet escadron d'illuminés, de faux prophètes, ces nouveaux Hussards, cette horde de malades et de désespérés comme on aimait a les appeler. Ces hommes (car ils ne pensaient pas que la femme puisse être l'avenir de l'Homme) avaient trouvé refuge chez l'agent Bafweb, un résistant transalpin, calfeutré dans son abri depuis 2005 et qui faisait remonter à la surface de l'Europe francophone agonisante les nouvelles annonciatrices de ces événements désormais bien réels. Ils croyaient tous en la possibilité d'une réaction, d'une Reconquista post-moderne.
Ils étaient encore en vie, mais au prix de multiples sacrifices. Ce qui n'était pas le cas d'autres « résistants » : les villieristes de Vox Galliae durent vite déchanter lorsque leur Chef, Philippe de Villiers, préféra collaborer avec les islamistes pour avoir la vie sauve. Il fut converti comme tant d'autres, lors d'une cérémonie de conversion collective qui prenait place une à deux fois par an sur l'esplanade du Champ de Mars, rebaptisée, Place Hassan Nasrallah suite à la proposition du Conseil Musulman de la Ville d'Al Paris, co-présidé par le Mollah Bertrand Abdul Delanoë, lui aussi épargné pour sa contribution active et ses services rendus à la République du Frankistan et Fwancoise Pawafieux.
De même, les « résistants » maîtres censeurs du Salon Beige, pourtant passés du statut de fourmis ouvrières blogopshériques à celui d'orfèvres de la dénonciation de la dhimmitude rampante de la société française au début des années 2000, furent eux aussi victimes de la contagion endémique de l'avatar collabo. Ils furent excommuniés par Benoît XVI, en exil contraint dans un ancien Palais Impérial d'une ville japonaise assiégée depuis bientôt trois ans par des islamiques indonésiens bien décidés à décapiter le Pontifex Maximus perclus dans sa fatigue inhérente aux derniers évènements et à ses multiples délocalisations forcées.
Keep on fighting...in Frankistan...
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